JUSTE DANS : 🇺🇸🇻🇪 Images des forces américaines saisissant leur sixième pétrolier vénézuélien dans la mer des Caraïbes. Mais ce n'est pas l'histoire. L'histoire, c'est où Trump a mis les 500 millions de dollars de la première vente. Pas à Washington. Au Qatar. Le Venezuela doit 170 milliards de dollars à des créanciers internationaux. Aux détenteurs d'obligations. À la Chine. À ExxonMobil. À ConocoPhillips. À tout le monde. Tout compte bancaire américain serait saisi en quelques heures par le biais de litiges. Alors l'administration a déposé les recettes à Doha. Un "lieu neutre" où l'argent circule librement avec l'approbation américaine et ne peut pas être touché. Un décret exécutif a contourné 80 ans de droit international sur la dette. Maintenant, ça devient surréaliste. Trump à la Maison Blanche le 9 janvier : "La Chine peut acheter tout le pétrole qu'elle veut chez nous." "La Russie peut obtenir tout le pétrole dont elle a besoin chez nous." Il vend le pétrole de leur allié en retour. Par le biais de comptes auxquels ils n'ont pas accès. Dans un pays qui leur doit des milliards qu'ils ne récupéreront jamais. Rubio a simultanément exigé que le Venezuela rompe tous les liens avec Pékin et Moscou. ...