Le résumé ici est que les États-Unis ont une grande classe sous-prolétarienne qui, lorsqu'elle est examinée isolément, présente des résultats véritablement horrifiques, et que lorsqu'elle est intégrée dans les statistiques nationales, elle rend nos chiffres globaux beaucoup plus mauvais qu'ils ne le sont réellement pour ceux qui ne font pas partie de cette classe sous-prolétarienne. Les Européens ont absorbé le message de gauche concernant cette classe sous-prolétarienne à tel point qu'il est devenu essentiellement synonyme de « américain ». Mais c'est tout simplement un malentendu.